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Le train des bonnes œuvres

Au cours du 19e siècle, les protestants européens et nord-américains, préoccupés par les conséquences du développement économique dont ils sont souvent les acteurs, créent une nuée d’établissements pour aider les plus défavorisés à supporter les aléas de la vie moderne.

Ils sont ainsi à l’origine d’un réseau d’institutions préfigurant la sécurité sociale étatique du 20e siècle. Ils ouvrent des hôpitaux, des infirmeries, des orphelinats, des homes pour personnes âgées, des maisons pour les malentendants, pour les aveugles ou pour les malades psychiques. Ils fondent des caisses de secours mutuels, des assurances, des bureaux pour aider les nécessiteux ; ils organisent des mouvements pour lutter contre les fléaux sociaux, tels la Croix-Bleue, fondée par le pasteur Rochat en 1877 pour contrer l’alcoolisme, ou la Ligue abolitionniste pour éradiquer la prostitution. Même la Société protectrice des animaux trouve son inspiration dans le protestantisme.

Soucieux d’évangélisation, les protestants s’engouffrent dans le grand mouvement des missions outre-mer, sans pourtant oublier les besoins d’éducation du vieux continent qui voit fleurir des écoles du dimanches, des collèges protestants, des colonies agricoles. La plus célèbre association destinée à la jeunesse, les Unions chrétiennes de jeunes gens, compte parmi ses initiateurs Henry Dunant, dont l’œuvre principale, la Croix Rouge, représente la plus importante des œuvres d’inspiration protestante.

Le train des bonnes œuvres