Le 19e siècle : suite

Au cours du 19e siècle, les protestants européens et nord-américains, préoccupés par les conséquences du développement économique dont ils sont souvent les acteurs, créent une multitude d’établissements pour aider les plus défavorisés à supporter les difficultés de la vie moderne : le « train des bonnes œuvres » en dresse une liste représentative.

Durant ce siècle de l’industrie et de la science, du colonialisme et de l’affirmation des nations, la pensée protestante se fragmente en plusieurs courants allant d’un retour à la Réforme via une conversion individuelle à une critique radicale des dogmes chrétiens. Le bureau d’Alexandre Vinet d’un côté et la reconstitution d’un examen théologique de l’autre présentent, par divers documents, lettres et portraits, ces multiples facettes de la foi protestante.